Piix : S'que sa me manque ! Parce que, Tokio Hotel, ou plutot, Universel style : Trop fière de l'album anglais -_-'... Non comment! J'attends ce prochain Album ! Tom, je te fait aveuglément confiance lorsque tu dit que vous aller nous surprendre ! Ne me faite pas tombé de trop haut, s'il vous plaît !
... : Fait gaffe vieux !
Je relève la tête, et me stoppe net lorsque je reconnais...
Du côté de Lena
Sa fait plus de trois heure de je suis dans cette même pièce. Que je repense à tout se qui à été dit, que je me sens mal, et impuissante face à tout ça. J'attends, oui, j'attends. Mais quoi ? Le retour de Tom ? Non, certainement pas ! D'ailleurs, je ne tiens pas à le revoir tout de suite.
Il faut que je sorte. Que je prenne l'air, et ce balcon ne m'est pas suffisant.
J'attrape un gros pull, met ma capuche, et sort dans le couloir. J'avance, sans trop savoir où je vais, mais avance. Je monte des marches, passe dans des salons, bouscule des gens, mais ne relève pas la tête. C'est lorsque j'ouvre une dernière porte, et je que je sens un vent glaciale me fouetté le visage que je relève la tête. La nuit me fait face. Je suis arrivée sur le toit. Je me retourne. La lourde porte que je venais de lâcher se referme en un bruit sourd.
J'avance alors dans la nuit, avec seul aide pour me repéré : l'éclat de la lune. J'arrive au bord du toit. M'arrête, puis m'assoie, les jambes ballantes dans le vide. Lorsque mon regard se porte vers le bas, je ne peu m'empêcher de trembler. C'est haut, et une chute me serait fatale. J'évite donc de baisser les yeux. Je redresse la tête, profitant de cet instant de solitude, et cette foie, regarde droit devant moi. Une forte bourrasque de vent vient enlever ma capuche et défaire mes cheveux. J'en profite pour remplir mes poumons de cette aire vivifiant. Un long frisson me parcours la nuque. Je me laisse de plus en plus aller, et ferme les yeux. Je me sens bien...
Du côté de Tom
... : Fait gaffe vieux !
Je relève la tête, et me stoppe net lorsque je reconnais...Samy ! Déjà angoisser, mon c½ur ne peu s'empêcher de s'accéléré lorsque je croise son regard. Que fait-il ici ? Je le dévisage, puis mes yeux s'arrêtent sur ces mains. Dans son poing, il tient fermement une longue seringue usager. Il échange des regards paniqué entre moi et ces mains. Et fini par les joindre dans son dos. Toujours les sourcils froncés, je regarde par-dessus son épaule, et constate avec stupeur que la porte de notre chambre est ouverte. Caramel s'y engouffre, quand à moi, je fusil Samy du regard.
Moi : Qu'est-ce que tu fais là ?
Samy : Je...Passais !
Moi : Pourquoi t'es encore là ? La tournée est finie, non ?
Sous mes aires accusateurs, Samy se renfrogne, et me lance sur un air des plus maquiavéliques [ché pas comment sa s'écrit >.<] :
Samy : Sache, Tom Kaulitz, que j'ai toujours été là, et que je le serrais toujours ! Tu ne me voies pas, tu ne me remarque pas, mais je suis là ! Je sais tout ! Que tu le veuille, Kaulitz, Lena est à moi ! Tu as bientôt perdu, ce n'est qu'une question de temps ! On ne joue jamais longtemps avec Samy...
Ces menaces ne prennent pas sur moi ! Je scrute attentivement son visage, un sourire aux lèvres, pour qu'il comprenne qu'il ne me fait absolument pas peur ! A son tour, il se met à rire. Mais je le sais, c'est un rire nerveux...Il s'approche alors de moi, ne me laisse pas le temps de le repousser, et vient jusqu'à mon oreille, toujours ce sourire aux lèvres :
Samy : Maintenant, Juste une question... Où est Lena ?
A l'entente de son prénom, mon c½ur se sert. Mon dieu, Lena !
Samy : Un petit conseille...Dépêche toi !
Cette foie-ci, mon c½ur fait un tel bon, qu'il menace de sortir de ma poitrine. Je plante une nouvelle foie mon regard dans le sien, comme si je cherchais des réponses...Mais rien ! Un nouveau sourire narquois déforme ces lèvres, lorsqu'il voit que la panique s'installe en moi. D'un mouvement d'épaule, je le dégage de ma route, et me précipite vers notre chambre. Avant que je ne puisse y pénétré, Caramel en ressort, et mort mon baggy pour m'insister à la suivre.
Du côté de Lena :
Je sens le poids de mon corps basculer vers l'avant. En un sursaut, j'ouvre les yeux. Je fais face au vide, et un nouveau frison parcours lentement ma nuque.
J'ai l'étrange impression de mettre endormie. Mais il y autre chose. Je me sens...Différente ! Soudain, une affreuse douleur dans mon bras droit me fait gémir.
Je regarde autours de moi, tout est rester identique. Le souffle court, je me lève, et par marcher sur le toit de cet hôtel.
Dans ma tête, tout deviens un peu confus. Autours de moi, des ombres dansent, se cachent, courent, m'emprisonne...Je me sens compressée, étouffée. Près de moi, pleins de grincements. Je me retourne, l'angoisse accrochée au ventre. Mais rien.
Pourtant, j'en suis sur, il y a quelqu'un, quelque-chose ! Je ne suis maintenant plus seule sur le toit de cet hôtel. Des yeux m'observent, me suivent, je le sais !
Doucement, je me dirige vers la sortie. Mais comme à mon arrivée : Impossible de rouvrir cette porte.
Je panique. Une insupportable vague de chaleur monte en moi. Je regarde alors autours de moi. Les antennes, les bouches d'aérations créent des ombres, et chaque obstacle me paraît être un endroit idéal pour que quelqu'un s'y cache.
Des bruits de pas. Des ombres. Des respirations. Une odeur...SON odeur ! Mon dieu, il est là !
Il se rapproche, il arrive, il est là...Pour moi !
Ma respiration s'halte, et de mes yeux, je le cherche...Il arrive !
Je sens une goutte de sueur froide perlée sur ma tempe. A l'extérieure, mon corps est glacé, mais mon subconscient ne ressent que le chaud. Je déteste cette sensation ! Lorsque votre corps est en surplus de chaleur, lorsque vos yeux cherchent, mais craignent de trouver, lorsque vous n'oser plus bouger, encore mois respirer. Lorsque, tout simplement, la peur s'empare de vous ! Ma tête tourne, je me sens partir...
Je ne veux pas ! J'ai peur ! Mon dieu, il est là ! Je me mets à courir, croyant pouvoir lui échapper. Mais je le sais : c'est maintenant trop tard ! Je me retrouve sur le bord du toit.
Je ne veux pas affronter son regard, sa peau, son souffle ! Mais il arrive...
A un pas du vide, je décide de lui faire face. Il s'approche de moi, avec toujours son même sourire satisfait accroché aux lèvres.
Il n'a pas changé. Il est comme dans mes souvenirs. N'est-ce d'ailleurs qu'un souvenir ?
Il est maintenant face à moi. Petit à petit, l'éclat de la lune dévoile son visage me permettant de le confirmer...C'est bien lui !
Moi : Papa...
Du côté du guitariste :
Dans le couloir d'un hôtel, un homme et un chien courent.
A première vue, on pourrait croire à un jeu. Une sorte de course poursuite improvisée.
Mais ce n'est qu'en observant plus attentivement la scène que l'on comprend : Tout cela n'est pas un jeu !
Il suffit de s'approcher de l'homme. En un simple regard, on ressent cette tristesse, cette angoisse que ces yeux contiennent.
Mais il y a autre chose. Autre chose que, ni ses yeux, ni son regard, ni sa bouche ou ses larmes ne seraient cacher. Derrière tout ça, il y a un sentiment. Plus fort que la peur, plus attachant que l'amitié, et plus incontrôlable que la jalousie. Dans son visage, sa façon d'être, dans les tremblements de son corps, on lit tout simplement : De l'amour !
Son souffle n'a pas menti. Si son c½ur bat aussi vite, si la peur est si intense et si ses larmes ont réellement coulées, c'est que oui, il y a bien de l'amour !
A bout de souffle, le chien s'arrête devant une imposante porte. L'animale se dresse sur ces deux pattes arrières, impatient.
Le guitariste regarde furtivement le chien. Mais cette foie, pas besoin qu'on le morde ou qu'on lui dise se qu'il doit faire. Sans perdre une seconde de plus, il ouvre la porte.
Du côté de LA guitariste :
En un regard, en un échange, en un murmure, en un sourire, tous remonte. Son enfance, son père, la première foie qu'il l'a fait. Lena avait d'abord crue qu'il voulait jouer. Elle était petite, heureuse, mais surtout, inconsciente. Se n'est que lorsqu'elle à sentie ses côtes se casser qu'elle à comprit : Il ne jouait pas !
Trop longtemps elle avait subit ses excès, trop longtemps elle avait souffert en silence, trop longtemps elle s'était tue.
Mais maintenant, c'est différent, elle avait grandie. Elle ne se laisserait plus faire !
Toujours face à son père, la jeune fille frémit. Elle ne se rendait pas compte à quel point c'était difficile de le regarder, droite et impassible. Elle soutient un moment son regard, mais c'est trop dur. Toutes ces images lui reviennent... La peur de la mort revint elle aussi. Cette ancienne peur est de retour...
Lena se retourne, préférant voir le vide. Elle n'y arriverait pas... Elle a trop peur qu'il l'a tue !
Un souffle s'approche de son cou. Est-ce le vent ?
Doucement, un nouvelle écho arrive dans l'esprit de la guitariste : « Tu as perdue...C'est fini à présent ! »
Les larmes qui coulent silencieusement sur son visage se rafraîchissent. Elle ne veut pas partir, pas maintenant... Le vent l'aide à rester debout, à ne pas fléchir.
Est-ce réellement la fin ?
Est-ce ce moment que la vie a choisit pour l'achevé ?
A ce moment précis, son esprit ne divague que vers une personne : Tom ! Dans sa tête, elle appelle au-secours, mais aucune réponse. C'est trop tard...Il ne viendra plus !
Tom arrive sur le toit, à bout de souffle. Lorsqu'il lâche la lourde porte, il se retourne, et remarque que Caramel avait rebroussé chemin, le laissant seul sur le toit. D'un pas incertain, il avance doucement dans l'obscurité. Soudain, une ombre interpelle son attention. Il se rapproche doucement : Lena !
La panique dans son corps s'intensifie. Une peur incontrôlable prend possession de son esprit. Essayant de contenir l'angoisse dans sa voix, il réussit à hurler.
Tom : Lena ! Je t'en supplie, ne fait pas ça ! N'avance plus ! Je suis là maintenant ! Reste avec moi ! Je t'en supplie, ne saute pas ! J'ai besoin de toi ! LENAAAAA ! Lena, rien n'est fini ! JE T'AIME !!
Surpris par la puissance de sa voix, Tom se stoppe. Son c½ur s'arrête, en un instant d'espoir...
La tête de la guitariste se met à tournée de plus belle. Les échos s'amplifies, son souffle se saccade, son regard se perd.
Devant elle, tout deviens flou. Plus rien n'a l'aire réelle. La présence à ces côté deviens inexistante. La douleur dans son bras droit s'intensifie. Les échos se font de plus en plus forts : « Lena, vas y, fait-le ! Avance ! Personne n'est là, il n'est pas avec toi ! Aller, saute ! Personne n'a besoin de toi Lena ! Tout est fini ! Personne ne tiens à toi ici ! » A bout de force, elle se laisse tombé, morte de fatigue...
Tout avait l'air si réel...
Le drédeux voit le corps devant lui fléchir. Sans réfléchir une seconde de plus, il se précipite. Lena tombe doucement dans ces bras. Le souffle court, il la sert comme jamais.
Il avait tellement eu peur... Peur qu'elle se tue !
Entre deux sanglots, il lui murmure à quel point il l'aimait, à quel point il ne pourrait survivre sans elle, à quel point il avait besoin d'elle...
Du côté de Gustav et Simon :
Gustav : Simon ?
Simon : Mhffff...
Gustav : Simon, réveille-toi !
Simon : Ferme là !
Gustav : Simon...C'est important là...
Simon : Ta gueule !
Gustav : Simon...J'veux un enfant !
Simon –se réveille- : TU QUOI ?!
Gustav : J'veux un môme ! Comme la petite Andréa là ! Qui est tout mimi, avec ces petites mains, ses petits pieds, ses p'tits yeux et sa p'tite bouche ! =D
Simon : --' Je vois...Bon, dans se cas on en reparle demain Super Nani !
Gustav : >.< C'est tout se que sa te fait ?
Simon : Non...Enfin...Si !
Gustav : Bah...Sa te panique pas ?
Simon : Attends, deux secondes... Non ! Non, sa me panique pas ! Tu veux savoir pourquoi ? Parce que, vois tu mon amour, techniquement parlant, se n'est juste pas possible !
Gustav : C'est là où tu te trompe ! J'y ai réfléchi !
Simon : Laisse-moi deviner, t'as choisie l'implant d'ovules, c'est ça ?
Gustav : T'es con >.< ! Non, on a juste à retourner à la clinique. On se déguise en infirmière, et on va kidnapper un bébé !
Simon : Je préférais la première solution !
Gustav : Mais je déconne pas, je...
Simon : On en reparle demain, tu veux ? Mais s'il te plaît, enlève-toi l'idée d'aller voler un bébé de la tête ! Merci !
Gustav : Ok...C'est bon...
Simon –se recouche- : Pfff ! J'ai plus envie de dormir moi !
Gustav : Tu veux que j'arrange ça ?
Simon : C'est vrai ? Tu veux bien m'aider ?
Gustav : Ho, je peu même faire mieux...
Simon –sourire pervers- : Tu m'en diras tant...
Gustav se positionne à califourchon sur Simon, et commence à lui caresser le torse. Déjà désireux, Simon le laisse mener la danse...
Jusqu'à se que...
Simon : Ha /han/ N'an ! Gus/han/tav ! C'est / toujours toi / qui...
Gustav : Chute !
Simon : Sa va/han/pas se passer / comme / ça !
Gustav : Non ! Simon, lâche-moi ! Mais, qu'est-ce que tu fabrique ?
Simon : J'essaye de faire un enfant en solo !
Gustav : T'es con ! Aller, reviens ! Tu vas pas me laisser en plant !
Simon : Je vais me gêner ? Va te finir tout seul, j'en ai marre, c'est toujours toi qui décide !
Gustav : Mais...Ha bon, et quand ça ?
Enrouler dans un drap, Simon s'était extirper de l'emprise de Gustav, le laissant tout seul. Adosser au mur, il se dirige à nouveau vers son coéquipier, et s'assoit en tailleur sur le lit.
Simon : Alors, récapitulons si tu le veux bien !
Gustav : Et c'est r'parti ! >.<
Simon : Dans la loge : C'était toi !
Gustav : NON ! Là, c'était toi !
Simon : LAISSE-MOI FINIR ! Donc, dans les loges : Toi ! Toutes les foies dans le tour bus, c'était encore toi !
Gustav : C'est pas vrai ! En Espagne c'était toi !
Simon : En Italie, c'était qui ? Et en Allemagne ! Au Japon même !
Gustav : Pfff ! Nawak !
Simon : Alors moi je dis : STOP ! Je me révolte ! J'en ai ra la touffe !
Gustav –pouffe de rire- : C'est quoi cette expressions ?
Simon : C'est avec Sam, Emy et Lena, on a déliré sur Bill et...
Gustav : -_-' ! Tiens ! C'est reparti ! Parlons-en de Lena, Emy et Sam ! Surtout de Lena ! T'aime bien ces câlins matineux, j'me trompe ?
Simon : Pff ! Tu peux parler, elle fait la même chose avec toi, alors ! Pi merde ! Est-ce que je te fait chier avec Georg, Tom et Bill ? En plus, j'ai plus matière à m'inquiété que toi pour moi et Lena ! Mais tu vois, le truc, c'est que moi, je te flique pas, parce que, je te fait confiance !
... : MON DIEU !
Gustav s'apprête à répliquer, mais des pleurs et des cris se font entendre dans une pièce voisine.
... : Qu'est-ce qui c'est passer ?
... : J'en... J'en... J'en sais rien !
... : Emy, Bill, aller vous recoucher, je m'occupe de tout !
... : Il n'en ai pas question ! Je reste !
Gustav : On en reparlera plus tard tu veux ?
Simon Tout à fait d'accords !
Un peu plus tôt, du côté de Bill et Emy :
Après la naissance d'Andréa, Bill et Emy s'en sont retourné dans leur chambre d'hôtel.
Exténué par cette journée riche en émotion, les deux chanteurs partent directement prendre une douche.
Mal dans sa peau, Emy hésite longuement à se déshabiller devant Bill. La découverte que Bill avait faite l'avait troublée. Comment accepter que sa meilleure amie s'était fait violé dans le même lit qu'elle... Comme rongé de l'intérieur, elle se sentait maintenant impuissante. Perdue. Incomplète. Mal. Mais plus seule. Elle le savait, Bill était là maintenant !
Finalement, Emy allume l'eau qui coule bientôt sur deux corps nus. Les peaux frissonnantes, se caressent. En parfaite confiance, Emy laisse l'androgyne la serré contre lui. Celui-ci dépose un doux baiser aux coins de ces lèvres, et lui souri. Emy calle sa tête dans le creux du cou de son amant, ferme les yeux. Puis s'abandonnant totalement à lui, laissant ses larmes rejoindre l'eau déjà ruisselante sur son visage.
Bill la serre d'avantage, voulant la sentir encore plus proche de lui. Les mains de la chanteuse viennent appuyer sur la nuque du brun, de façon à rapprocher leurs deux visages. Hésitantes, leurs bouches se cherchent, leurs lèvres se frôlent, puis, leur baiser s'unit. Les larmes toujours présentes sur les joues d'Emy perlent, jusqu'à se que Bill les effacent d'un simple revers de pouce. Emy vient à nouveau se blottir contre le torse nu de celui qu'elle aime.
Ronger par une terrible question, Emy se détache légèrement de Bill, et lui demande d'une petite voix :
Emy: Bill...?
Bill: Mon ange !?
Emy : Est-ce que... Est-ce que s'était... Ta première foie ?
A cette question, Bill tressaillit. Il tente de relever la tête d'Emy, mais celle-ci ne désire pas croiser son regard. Elle n'a pas honte de sa question, seulement peur de la réponse... Constatant qu'il ne réussira pas à capturer de nouveau son regard, il répondit tout bas :
Bill : Oui...
Surprise de la réponse, Emy relève la tête, et mêle ses yeux à ceux de Bill. Un sourire aux lèvres, Bill continu :
Bill : Oui, c'était ma première foie...
Emy : Mais...Mais tu...T'avais l'air tellement confiant... Comment se fait-il que...
Bill : Dois-je donner une raison d'avoir voulut offrir mon corps à celle dont je suis amoureux...?
Les yeux dans les yeux, elle le savait : Il ne mentait pas !
Presque instinctivement, elle rapproche ses lèvres de celles de Bill, et sans qu'il ne réagisse, s'empresse de les emprisonner. Bill place ses mains de part et d'autres du visage d'Emy. Et tout en caressant la langue de son partenaire, Emy enroule ses bras autours du cou de l'androgyne.
Quelque part dans l'hôtel :
Heureusement que je suis là ! Pense Caramel.
Devant la grande porte, elle attendait. Soudain, elle entendit le signale : Quelqu'un essaye d'ouvrir la porte de l'extérieure. Le petit chien se redresse sur ces deux pattes arrière, et commence à sauter le plus haut possible pour réussir à agripper la poignée dans sa gueule. Lorsqu'elle resta pendue à celle-ci, elle secoua tout son petit corps pour réussir à faire contre poids. Quand la porte s'ouvrit, elle tomba, sans surprise, avec Tom encore en pleur.
Les poches sous ses yeux, le regard embué et tétaniser, le corps secoué de violant spasme, il serrait de toutes ces forces Lena, inanimée. Il adresse un rapide coup d'oeil à Caramel, et descend à toute vitesse les escaliers. Arrivé devant sa porte de chambre, il se laisse tomber à terre, collant son front à celui de Lena. Que c'était-il passer ? Pourquoi son bras était recouvert de sang ? Sans réfléchir, il arrache un bout de son t-shirt, et enroule le lambeau autours du bras de Lena, histoire de stopper se liquide rouge. Toujours le front collé, le regard plongé dans des paupières fermé, Tom espère un simple battement de cille de la part de Lena. Son t-shirt maintenant immaculé de sang, trempé de sueur, et ruisselant de larmes, à son tours, il attend. Un signe, quelque-chose, lui prouvant qu'elle était encore là, avec lui.
_ Ne me laisse pas... Je t'en supplie réveille-toi ! Ouvre tes beaux yeux mon amour ! Je t'en supplie, sourit, rit, respire ! Ne me laisse pas ! Mon ange, mon caramel, embrasse-moi... Dit moi se que j'ai fait de mal, je recommencerais. Hier encore on parlait de notre première rencontre, tu te souviens ? Je sais que tu m'entends mon amour ! Réveille-toi ! Tout ça est ma faute ! Je ne te perdrais pas, tu es encor là ! Hein Len' ! T'es toujours avec moi, à mes côtés ! TU ME L'A TOUJOURS DIT ! JAMAIS TU NE M'ABENDONNERAS ! LENAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! JE T'EN SUPPLI, revit... NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!
Alerté par les vociférations désespérées de Tom, les portes des chambres s'ouvrent...
David : Tom, Tom ? Lena ? Qu'est-ce que ?
Mais Tom n'entendait rien. Pour l'instant, il était avec elle, rien qu'avec elle ! Une dernière foie. Il se foutait que la terre s'effondre, en cet instant, il se foutait de tout ! Se qui lui importait, était de rester avec elle, continuer de lui parler... La garder, rien que pour lui...
David –au gens qui étaient sortis de leurs chambres- : Circuler, circuler, y'a rien à voir ! –pose ça mains sur l'épaule de Tom- : Tom, Tom, réponds-moi, que s'est-t-il passé ?
Emy –sort de sa chambre avec Bill- : MON DIEU !
Bill : Qu'est-ce qui s'est passé ?
A l'entente de la voix de son jumeau, Tom relève instinctivement la tête :
Tom : J'en... J'en... J'en sais rien !
David : Emy, Bill, allé vous recoucher, je m'occupe de tout !
Emy : Il n'en est pas question ! Je reste !
David : Tom... Parle-nous. Tom, regarde-nous, on est là... Lâche Lena...
Tom se stoppe. Un nouveau pleur sur aïgu déchire sa gorge, serrant de plus belle Lena contre lui.
Bill quitte Emy, s'avance doucement de son double, et s'accroupie derrière lui.
Bill : Tom, c'est moi, Bill.
Tom : Bill ? Bill ? Où es-tu frérot ! J'avais besoin de toi, comme elle avait besoin de moi, mais t'étais pas là ! J'aurais dû éviter ça ! Mon dieu Bill, si tu savais. Sans ses yeux je deviens aveugle, sans son souffle je ne respire plus, sans elle je n'entends plus ! Je le sens, je le sais ! Elle est en trains de partir, et je meurs avec elle ! Doucement, je pars ! Bill, Bill, ma chaire, mon sang, mon tout, on lui a fait du mal, et je n'étais pas là ! J'aurais dû la protégée ! Bill, Bill écoute-moi... Je ne sais pas se qui m'arrive, j'étouffe, je ne respire plus, je ne vois plus ! Mon double, penche-toi et écoute-moi... On à drogué Lena !
BHOU ! Allez, avouez, je vous ai horriblement manqué quoi !
Bon, ok, j'ai été longue ! Mais, j'ai une excuse : J'étais partie, et le temps de tout recopier sur l'ordi, bah sa prends une certain temps !
M'en voulez pas trop ! En même temps, c'est les vacances =D
D'ailleurs, demain, direction ALLEMAGNE !
POWA ! Levé à 4heure --' jamais je réussirais à dormir moi >.<
Pour ce chapitre, j'ai pas grand chose à dire. Appart que je suis contente qu'il soit fini ! Parce que, les prochains épisodes de nos chers TH et SD risquent d'êtres quelques peut mouvementés !
Dites moi se que vous en avez penser, SINCERMENT !!
Merci !!
DANKE POUR TOUS VOS COM'S !!!
C'est de la FOOOOOOLLIES !
JE VOUS AIMES !
Mais je ne suis pas dupe, c'est juste que vous avez aprécier le lemon du dernier chapitre ! Pourquoi, sa ne m'étonne pas...
J'attends de même pour le prochain chapitre !
En allemagne j'aurais accès à internet, donc j'ésiterais pas à dire si je suis satisfaite du nombre de com's ou non =D
VOILA !
BONNE VACANCES !!!!! <33résentes sur les joues d'Emy perlent, jusqu'à se que Bill les effacent d'un simple revers de pouce. Emy vient à nouveau se blottir contre le torse nu de celui qu'elle aime.
Ronger par une terrible question, Emy se détache légèrement de Bill, et lui demande d'une petite voix :
Emy: Bill...?
Bill: Mon ange !?
Emy : Est-ce que... Est-ce que s'était... Ta première foie ?
A cette question, Bill tressaillit. Il tente de relever la tête d'Emy, mais celle-ci ne désire pas croiser son regard. Elle n'a pas honte de sa question, seulement peur de la réponse... Constatant qu'il ne réussira pas à capturer de nouveau son regard, il répondit tout bas :
Bill : Oui...
Surprise de la réponse, Emy relève la tête, et mêle ses yeux à ceux de Bill. Un sourire aux lèvres, Bill continu :
Bill : Oui, c'était ma première foie...
Emy : Mais...Mais tu...T'avais l'air tellement confiant... Comment se fait-il que...
Bill : Dois-je donner une raison d'avoir voulut offrir mon corps à celle dont je suis amoureux...?
Les yeux dans les yeux, elle le savait : Il ne mentait pas !
Presque instinctivement, elle rapproche ses lèvres de celles de Bill, et sans qu'il ne réagisse, s'empresse de les emprisonner. Bill place ses mains de part et d'autres du visage d'Emy. Et tout en caressant la langue de son partenaire, Emy enroule ses bras autours du cou de l'androgyne.
Quelque part dans l'hôtel :
Heureusement que je suis là ! Pense Caramel.
Devant la grande porte, elle attendait. Soudain, elle entendit le signale : Quelqu'un essaye d'ouvrir la porte de l'extérieure. Le petit chien se redresse sur ces deux pattes arrière, et commence à sauter le plus haut possible pour réussir à agripper la poignée dans sa gueule. Lorsqu'elle resta pendue à celle-ci, elle secoua tout son petit corps pour réussir à faire contre poids. Quand la porte s'ouvrit, elle tomba, sans surprise, avec Tom encore en pleur.
Les poches sous ses yeux, le regard embué et tétaniser, le corps secoué de violant spasme, il serrait de toutes ces forces Lena, inanimée. Il adresse un rapide coup d'oeil à Caramel, et descend à toute vitesse les escaliers. Arrivé devant sa porte de chambre, il se laisse tomber à terre, collant son front à celui de Lena. Que c'était-il passer ? Pourquoi son bras était recouvert de sang ? Sans réfléchir, il arrache un bout de son t-shirt, et enroule le lambeau autours du bras de Lena, histoire de stopper se liquide rouge. Toujours le front collé, le regard plongé dans des paupières fermé, Tom espère un simple battement de cille de la part de Lena. Son t-shirt maintenant immaculé de sang, trempé de sueur, et ruisselant de larmes, à son tours, il attend. Un signe, quelque-chose, lui prouvant qu'elle était encore là, avec lui.
_ Ne me laisse pas... Je t'en supplie réveille-toi ! Ouvre tes beaux yeux mon amour ! Je t'en supplie, sourit, rit, respire ! Ne me laisse pas ! Mon ange, mon caramel, embrasse-moi... Dit moi se que j'ai fait de mal, je recommencerais. Hier encore on parlait de notre première rencontre, tu te souviens ? Je sais que tu m'entends mon amour ! Réveille-toi ! Tout ça est ma faute ! Je ne te perdrais pas, tu es encor là ! Hein Len' ! T'es toujours avec moi, à mes côtés ! TU ME L'A TOUJOURS DIT ! JAMAIS TU NE M'ABENDONNERAS ! LENAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! JE T'EN SUPPLI, revit... NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!
Alerté par les vociférations désespérées de Tom, les portes des chambres s'ouvrent...
David : Tom, Tom ? Lena ? Qu'est-ce que ?
Mais Tom n'entendait rien. Pour l'instant, il était avec elle, rien qu'avec elle ! Une dernière foie. Il se foutait que la terre s'effondre, en cet instant, il se foutait de tout ! Se qui lui importait, était de rester avec elle, continuer de lui parler... La garder, rien que pour lui...
David –au gens qui étaient sortis de leurs chambres- : Circuler, circuler, y'a rien à voir ! –pose ça mains sur l'épaule de Tom- : Tom, Tom, réponds-moi, que s'est-t-il passé ?
Emy –sort de sa chambre avec Bill- : MON DIEU !
Bill : Qu'est-ce qui s'est passé ?
A l'entente de la voix de son jumeau, Tom relève instinctivement la tête :
Tom : J'en... J'en... J'en sais rien !
David : Emy, Bill, allé vous recoucher, je m'occupe de tout !
Emy : Il n'en est pas question ! Je reste !
David : Tom... Parle-nous. Tom, regarde-nous, on est là... Lâche Lena...
Tom se stoppe. Un nouveau pleur sur aïgu déchire sa gorge, serrant de plus belle Lena contre lui.
Bill quitte Emy, s'avance doucement de son double, et s'accroupie derrière lui.
Bill : Tom, c'est moi, Bill.
Tom : Bill ? Bill ? Où es-tu frérot ! J'avais besoin de toi, comme elle avait besoin de moi, mais t'étais pas là ! J'aurais dû éviter ça ! Mon dieu Bill, si tu savais. Sans ses yeux je deviens aveugle, sans son souffle je ne respire plus, sans elle je n'entends plus ! Je le sens, je le sais ! Elle est en trains de partir, et je meurs avec elle ! Doucement, je pars ! Bill, Bill, ma chaire, mon sang, mon tout, on lui a fait du mal, et je n'étais pas là ! J'aurais dû la protégée ! Bill, Bill écoute-moi... Je ne sais pas se qui m'arrive, j'étouffe, je ne respire plus, je ne vois plus ! Mon double, penche-toi et écoute-moi... On à drogué Lena !
BHOU ! Allez, avouez, je vous ai horriblement manqué quoi !
Bon, ok, j'ai été longue ! Mais, j'ai une excuse : J'étais partie, et le temps de tout recopier sur l'ordi, bah sa prends une certain temps !
M'en voulez pas trop ! En même temps, c'est les vacances =D
D'ailleurs, demain, direction ALLEMAGNE !
POWA ! Levé à 4heure --' jamais je réussirais à dormir moi >.<
Pour ce chapitre, j'ai pas grand chose à dire. Appart que je suis contente qu'il soit fini ! Parce que, les prochains épisodes de nos chers TH et SD risquent d'êtres quelques peut mouvementés !
Dites moi se que vous en avez penser, SINCERMENT !!
Merci !!
DANKE POUR TOUS VOS COM'S !!!
C'est de la FOOOOOOLLIES !
JE VOUS AIMES !
Mais je ne suis pas dupe, c'est juste que vous avez aprécier le lemon du dernier chapitre ! Pourquoi, sa ne m'étonne pas...
J'attends de même pour le prochain chapitre !
En allemagne j'aurais accès à internet, donc j'ésiterais pas à dire si je suis satisfaite du nombre de com's ou non =D
VOILA !
BONNE VACANCES !!!!! <33
EDIT : A peine revenue d'Allemagne, je repars en camps vélo Oo
Mon dieu ! 30 à 50 kilomètres par jours ! T_T
J'vais revenir avec des molet de ouf moi !!!
xD ! Mais bon, je pars avec mes chéwiies : Twin's, Mamour, Simaoiz et Jumbi !
Donc tout va bien =D
Ma suite ne me convient pas, donc je ne la posterais qu'après mon retours.
^^ Chiante ? Moi ? Jamais ! =D
Prenez soin de vous mes lectrices !
Je vous aimes ! Vous m'apporter tellement... <3
PS : J'aurais pas d'accès à internet là bas =S
Je réponderais à TOUS vos com's dès mon retour, promis ! =D
Je suis SUR que vous pouvez faire mieux que sa question Com's !
Je vous faits confiance ! ;)
Je vous faits confiance ! ;)
