Chapitre 38 : Tout avait l'air si réel...

Chapitre 38 : Tout avait l'air si réel...
Piix : S'que sa me manque ! Parce que, Tokio Hotel, ou plutot, Universel style : Trop fière de l'album anglais -_-'... Non comment! J'attends ce prochain Album ! Tom, je te fait aveuglément confiance lorsque tu dit que vous aller nous surprendre ! Ne me faite pas tombé de trop haut, s'il vous plaît !


... : Fait gaffe vieux !

Je relève la tête, et me stoppe net lorsque je reconnais...

Du côté de Lena


Sa fait plus de trois heure de je suis dans cette même pièce. Que je repense à tout se qui à été dit, que je me sens mal, et impuissante face à tout ça. J'attends, oui, j'attends. Mais quoi ? Le retour de Tom ? Non, certainement pas ! D'ailleurs, je ne tiens pas à le revoir tout de suite.
Il faut que je sorte. Que je prenne l'air, et ce balcon ne m'est pas suffisant.
J'attrape un gros pull, met ma capuche, et sort dans le couloir. J'avance, sans trop savoir où je vais, mais avance. Je monte des marches, passe dans des salons, bouscule des gens, mais ne relève pas la tête. C'est lorsque j'ouvre une dernière porte, et je que je sens un vent glaciale me fouetté le visage que je relève la tête. La nuit me fait face. Je suis arrivée sur le toit. Je me retourne. La lourde porte que je venais de lâcher se referme en un bruit sourd.
J'avance alors dans la nuit, avec seul aide pour me repéré : l'éclat de la lune. J'arrive au bord du toit. M'arrête, puis m'assoie, les jambes ballantes dans le vide. Lorsque mon regard se porte vers le bas, je ne peu m'empêcher de trembler. C'est haut, et une chute me serait fatale. J'évite donc de baisser les yeux. Je redresse la tête, profitant de cet instant de solitude, et cette foie, regarde droit devant moi. Une forte bourrasque de vent vient enlever ma capuche et défaire mes cheveux. J'en profite pour remplir mes poumons de cette aire vivifiant. Un long frisson me parcours la nuque. Je me laisse de plus en plus aller, et ferme les yeux. Je me sens bien...

Du côté de Tom

... : Fait gaffe vieux !

Je relève la tête, et me stoppe net lorsque je reconnais...Samy ! Déjà angoisser, mon c½ur ne peu s'empêcher de s'accéléré lorsque je croise son regard. Que fait-il ici ? Je le dévisage, puis mes yeux s'arrêtent sur ces mains. Dans son poing, il tient fermement une longue seringue usager. Il échange des regards paniqué entre moi et ces mains. Et fini par les joindre dans son dos. Toujours les sourcils froncés, je regarde par-dessus son épaule, et constate avec stupeur que la porte de notre chambre est ouverte. Caramel s'y engouffre, quand à moi, je fusil Samy du regard.

Moi : Qu'est-ce que tu fais là ?
Samy : Je...Passais !
Moi : Pourquoi t'es encore là ? La tournée est finie, non ?

Sous mes aires accusateurs, Samy se renfrogne, et me lance sur un air des plus maquiavéliques [ché pas comment sa s'écrit >.<] :

Samy : Sache, Tom Kaulitz, que j'ai toujours été là, et que je le serrais toujours ! Tu ne me voies pas, tu ne me remarque pas, mais je suis là ! Je sais tout ! Que tu le veuille, Kaulitz, Lena est à moi ! Tu as bientôt perdu, ce n'est qu'une question de temps ! On ne joue jamais longtemps avec Samy...

Ces menaces ne prennent pas sur moi ! Je scrute attentivement son visage, un sourire aux lèvres, pour qu'il comprenne qu'il ne me fait absolument pas peur ! A son tour, il se met à rire. Mais je le sais, c'est un rire nerveux...Il s'approche alors de moi, ne me laisse pas le temps de le repousser, et vient jusqu'à mon oreille, toujours ce sourire aux lèvres :


Samy : Maintenant, Juste une question... Où est Lena ?

A l'entente de son prénom, mon c½ur se sert. Mon dieu, Lena !


Samy : Un petit conseille...Dépêche toi !

Cette foie-ci, mon c½ur fait un tel bon, qu'il menace de sortir de ma poitrine. Je plante une nouvelle foie mon regard dans le sien, comme si je cherchais des réponses...Mais rien ! Un nouveau sourire narquois déforme ces lèvres, lorsqu'il voit que la panique s'installe en moi. D'un mouvement d'épaule, je le dégage de ma route, et me précipite vers notre chambre. Avant que je ne puisse y pénétré, Caramel en ressort, et mort mon baggy pour m'insister à la suivre.

Du côté de Lena :


Je sens le poids de mon corps basculer vers l'avant. En un sursaut, j'ouvre les yeux. Je fais face au vide, et un nouveau frison parcours lentement ma nuque.
J'ai l'étrange impression de mettre endormie. Mais il y autre chose. Je me sens...Différente ! Soudain, une affreuse douleur dans mon bras droit me fait gémir.
Je regarde autours de moi, tout est rester identique. Le souffle court, je me lève, et par marcher sur le toit de cet hôtel.
Dans ma tête, tout deviens un peu confus. Autours de moi, des ombres dansent, se cachent, courent, m'emprisonne...Je me sens compressée, étouffée. Près de moi, pleins de grincements. Je me retourne, l'angoisse accrochée au ventre. Mais rien.
Pourtant, j'en suis sur, il y a quelqu'un, quelque-chose ! Je ne suis maintenant plus seule sur le toit de cet hôtel. Des yeux m'observent, me suivent, je le sais !
Doucement, je me dirige vers la sortie. Mais comme à mon arrivée : Impossible de rouvrir cette porte.
Je panique. Une insupportable vague de chaleur monte en moi. Je regarde alors autours de moi. Les antennes, les bouches d'aérations créent des ombres, et chaque obstacle me paraît être un endroit idéal pour que quelqu'un s'y cache.
Des bruits de pas. Des ombres. Des respirations. Une odeur...SON odeur ! Mon dieu, il est là !
Il se rapproche, il arrive, il est là...Pour moi !
Ma respiration s'halte, et de mes yeux, je le cherche...Il arrive !
Je sens une goutte de sueur froide perlée sur ma tempe. A l'extérieure, mon corps est glacé, mais mon subconscient ne ressent que le chaud. Je déteste cette sensation ! Lorsque votre corps est en surplus de chaleur, lorsque vos yeux cherchent, mais craignent de trouver, lorsque vous n'oser plus bouger, encore mois respirer. Lorsque, tout simplement, la peur s'empare de vous ! Ma tête tourne, je me sens partir...
Je ne veux pas ! J'ai peur ! Mon dieu, il est là ! Je me mets à courir, croyant pouvoir lui échapper. Mais je le sais : c'est maintenant trop tard ! Je me retrouve sur le bord du toit.
Je ne veux pas affronter son regard, sa peau, son souffle ! Mais il arrive...
A un pas du vide, je décide de lui faire face. Il s'approche de moi, avec toujours son même sourire satisfait accroché aux lèvres.
Il n'a pas changé. Il est comme dans mes souvenirs. N'est-ce d'ailleurs qu'un souvenir ?
Il est maintenant face à moi. Petit à petit, l'éclat de la lune dévoile son visage me permettant de le confirmer...C'est bien lui !


Moi : Papa...

Du côté du guitariste :

Dans le couloir d'un hôtel, un homme et un chien courent.
A première vue, on pourrait croire à un jeu. Une sorte de course poursuite improvisée.
Mais ce n'est qu'en observant plus attentivement la scène que l'on comprend : Tout cela n'est pas un jeu !
Il suffit de s'approcher de l'homme. En un simple regard, on ressent cette tristesse, cette angoisse que ces yeux contiennent.
Mais il y a autre chose. Autre chose que, ni ses yeux, ni son regard, ni sa bouche ou ses larmes ne seraient cacher. Derrière tout ça, il y a un sentiment. Plus fort que la peur, plus attachant que l'amitié, et plus incontrôlable que la jalousie. Dans son visage, sa façon d'être, dans les tremblements de son corps, on lit tout simplement : De l'amour !
Son souffle n'a pas menti. Si son c½ur bat aussi vite, si la peur est si intense et si ses larmes ont réellement coulées, c'est que oui, il y a bien de l'amour !
A bout de souffle, le chien s'arrête devant une imposante porte. L'animale se dresse sur ces deux pattes arrières, impatient.
Le guitariste regarde furtivement le chien. Mais cette foie, pas besoin qu'on le morde ou qu'on lui dise se qu'il doit faire. Sans perdre une seconde de plus, il ouvre la porte.

Du côté de LA guitariste :


En un regard, en un échange, en un murmure, en un sourire, tous remonte. Son enfance, son père, la première foie qu'il l'a fait. Lena avait d'abord crue qu'il voulait jouer. Elle était petite, heureuse, mais surtout, inconsciente. Se n'est que lorsqu'elle à sentie ses côtes se casser qu'elle à comprit : Il ne jouait pas !
Trop longtemps elle avait subit ses excès, trop longtemps elle avait souffert en silence, trop longtemps elle s'était tue.
Mais maintenant, c'est différent, elle avait grandie. Elle ne se laisserait plus faire !
Toujours face à son père, la jeune fille frémit. Elle ne se rendait pas compte à quel point c'était difficile de le regarder, droite et impassible. Elle soutient un moment son regard, mais c'est trop dur. Toutes ces images lui reviennent... La peur de la mort revint elle aussi. Cette ancienne peur est de retour...
Lena se retourne, préférant voir le vide. Elle n'y arriverait pas... Elle a trop peur qu'il l'a tue !
Un souffle s'approche de son cou. Est-ce le vent ?
Doucement, un nouvelle écho arrive dans l'esprit de la guitariste : « Tu as perdue...C'est fini à présent ! »
Les larmes qui coulent silencieusement sur son visage se rafraîchissent. Elle ne veut pas partir, pas maintenant... Le vent l'aide à rester debout, à ne pas fléchir.
Est-ce réellement la fin ?
Est-ce ce moment que la vie a choisit pour l'achevé ?
A ce moment précis, son esprit ne divague que vers une personne : Tom ! Dans sa tête, elle appelle au-secours, mais aucune réponse. C'est trop tard...Il ne viendra plus !

Tom arrive sur le toit, à bout de souffle. Lorsqu'il lâche la lourde porte, il se retourne, et remarque que Caramel avait rebroussé chemin, le laissant seul sur le toit. D'un pas incertain, il avance doucement dans l'obscurité. Soudain, une ombre interpelle son attention. Il se rapproche doucement : Lena !
La panique dans son corps s'intensifie. Une peur incontrôlable prend possession de son esprit. Essayant de contenir l'angoisse dans sa voix, il réussit à hurler.


Tom : Lena ! Je t'en supplie, ne fait pas ça ! N'avance plus ! Je suis là maintenant ! Reste avec moi ! Je t'en supplie, ne saute pas ! J'ai besoin de toi ! LENAAAAA ! Lena, rien n'est fini ! JE T'AIME !!

Surpris par la puissance de sa voix, Tom se stoppe. Son c½ur s'arrête, en un instant d'espoir...

La tête de la guitariste se met à tournée de plus belle. Les échos s'amplifies, son souffle se saccade, son regard se perd.
Devant elle, tout deviens flou. Plus rien n'a l'aire réelle. La présence à ces côté deviens inexistante. La douleur dans son bras droit s'intensifie. Les échos se font de plus en plus forts : « Lena, vas y, fait-le ! Avance ! Personne n'est là, il n'est pas avec toi ! Aller, saute ! Personne n'a besoin de toi Lena ! Tout est fini ! Personne ne tiens à toi ici ! » A bout de force, elle se laisse tombé, morte de fatigue...
Tout avait l'air si réel...

Le drédeux voit le corps devant lui fléchir. Sans réfléchir une seconde de plus, il se précipite. Lena tombe doucement dans ces bras. Le souffle court, il la sert comme jamais.
Il avait tellement eu peur... Peur qu'elle se tue !
Entre deux sanglots, il lui murmure à quel point il l'aimait, à quel point il ne pourrait survivre sans elle, à quel point il avait besoin d'elle...

Du côté de Gustav et Simon :

Gustav : Simon ?
Simon : Mhffff...
Gustav : Simon, réveille-toi !
Simon : Ferme là !
Gustav : Simon...C'est important là...
Simon : Ta gueule !
Gustav : Simon...J'veux un enfant !
Simon –se réveille- : TU QUOI ?!
Gustav : J'veux un môme ! Comme la petite Andréa là ! Qui est tout mimi, avec ces petites mains, ses petits pieds, ses p'tits yeux et sa p'tite bouche ! =D
Simon : --' Je vois...Bon, dans se cas on en reparle demain Super Nani !
Gustav : >.< C'est tout se que sa te fait ?
Simon : Non...Enfin...Si !
Gustav : Bah...Sa te panique pas ?
Simon : Attends, deux secondes... Non ! Non, sa me panique pas ! Tu veux savoir pourquoi ? Parce que, vois tu mon amour, techniquement parlant, se n'est juste pas possible !
Gustav : C'est là où tu te trompe ! J'y ai réfléchi !
Simon : Laisse-moi deviner, t'as choisie l'implant d'ovules, c'est ça ?
Gustav : T'es con >.< ! Non, on a juste à retourner à la clinique. On se déguise en infirmière, et on va kidnapper un bébé !
Simon : Je préférais la première solution !
Gustav : Mais je déconne pas, je...
Simon : On en reparle demain, tu veux ? Mais s'il te plaît, enlève-toi l'idée d'aller voler un bébé de la tête ! Merci !
Gustav : Ok...C'est bon...
Simon –se recouche- : Pfff ! J'ai plus envie de dormir moi !
Gustav : Tu veux que j'arrange ça ?
Simon : C'est vrai ? Tu veux bien m'aider ?
Gustav : Ho, je peu même faire mieux...
Simon –sourire pervers- : Tu m'en diras tant...

Gustav se positionne à califourchon sur Simon, et commence à lui caresser le torse. Déjà désireux, Simon le laisse mener la danse...
Jusqu'à se que...


Simon : Ha /han/ N'an ! Gus/han/tav ! C'est / toujours toi / qui...
Gustav : Chute !
Simon : Sa va/han/pas se passer / comme / ça !
Gustav : Non ! Simon, lâche-moi ! Mais, qu'est-ce que tu fabrique ?
Simon : J'essaye de faire un enfant en solo !
Gustav : T'es con ! Aller, reviens ! Tu vas pas me laisser en plant !
Simon : Je vais me gêner ? Va te finir tout seul, j'en ai marre, c'est toujours toi qui décide !
Gustav : Mais...Ha bon, et quand ça ?

Enrouler dans un drap, Simon s'était extirper de l'emprise de Gustav, le laissant tout seul. Adosser au mur, il se dirige à nouveau vers son coéquipier, et s'assoit en tailleur sur le lit.

Simon : Alors, récapitulons si tu le veux bien !
Gustav : Et c'est r'parti ! >.<
Simon : Dans la loge : C'était toi !
Gustav : NON ! Là, c'était toi !
Simon : LAISSE-MOI FINIR ! Donc, dans les loges : Toi ! Toutes les foies dans le tour bus, c'était encore toi !
Gustav : C'est pas vrai ! En Espagne c'était toi !
Simon : En Italie, c'était qui ? Et en Allemagne ! Au Japon même !
Gustav : Pfff ! Nawak !
Simon : Alors moi je dis : STOP ! Je me révolte ! J'en ai ra la touffe !
Gustav –pouffe de rire- : C'est quoi cette expressions ?
Simon : C'est avec Sam, Emy et Lena, on a déliré sur Bill et...
Gustav : -_-' ! Tiens ! C'est reparti ! Parlons-en de Lena, Emy et Sam ! Surtout de Lena ! T'aime bien ces câlins matineux, j'me trompe ?
Simon : Pff ! Tu peux parler, elle fait la même chose avec toi, alors ! Pi merde ! Est-ce que je te fait chier avec Georg, Tom et Bill ? En plus, j'ai plus matière à m'inquiété que toi pour moi et Lena ! Mais tu vois, le truc, c'est que moi, je te flique pas, parce que, je te fait confiance !
... : MON DIEU !

Gustav s'apprête à répliquer, mais des pleurs et des cris se font entendre dans une pièce voisine.

... : Qu'est-ce qui c'est passer ?
... : J'en... J'en... J'en sais rien !
... : Emy, Bill, aller vous recoucher, je m'occupe de tout !
... : Il n'en ai pas question ! Je reste !
Gustav : On en reparlera plus tard tu veux ?
Simon Tout à fait d'accords !

Un peu plus tôt, du côté de Bill et Emy :


Après la naissance d'Andréa, Bill et Emy s'en sont retourné dans leur chambre d'hôtel.
Exténué par cette journée riche en émotion, les deux chanteurs partent directement prendre une douche.
Mal dans sa peau, Emy hésite longuement à se déshabiller devant Bill. La découverte que Bill avait faite l'avait troublée. Comment accepter que sa meilleure amie s'était fait violé dans le même lit qu'elle... Comme rongé de l'intérieur, elle se sentait maintenant impuissante. Perdue. Incomplète. Mal. Mais plus seule. Elle le savait, Bill était là maintenant !
Finalement, Emy allume l'eau qui coule bientôt sur deux corps nus. Les peaux frissonnantes, se caressent. En parfaite confiance, Emy laisse l'androgyne la serré contre lui. Celui-ci dépose un doux baiser aux coins de ces lèvres, et lui souri. Emy calle sa tête dans le creux du cou de son amant, ferme les yeux. Puis s'abandonnant totalement à lui, laissant ses larmes rejoindre l'eau déjà ruisselante sur son visage.
Bill la serre d'avantage, voulant la sentir encore plus proche de lui. Les mains de la chanteuse viennent appuyer sur la nuque du brun, de façon à rapprocher leurs deux visages. Hésitantes, leurs bouches se cherchent, leurs lèvres se frôlent, puis, leur baiser s'unit. Les larmes toujours présentes sur les joues d'Emy perlent, jusqu'à se que Bill les effacent d'un simple revers de pouce. Emy vient à nouveau se blottir contre le torse nu de celui qu'elle aime.
Ronger par une terrible question, Emy se détache légèrement de Bill, et lui demande d'une petite voix :


Emy: Bill...?
Bill: Mon ange !?
Emy : Est-ce que... Est-ce que s'était... Ta première foie ?

A cette question, Bill tressaillit. Il tente de relever la tête d'Emy, mais celle-ci ne désire pas croiser son regard. Elle n'a pas honte de sa question, seulement peur de la réponse... Constatant qu'il ne réussira pas à capturer de nouveau son regard, il répondit tout bas :

Bill : Oui...

Surprise de la réponse, Emy relève la tête, et mêle ses yeux à ceux de Bill. Un sourire aux lèvres, Bill continu :

Bill : Oui, c'était ma première foie...
Emy : Mais...Mais tu...T'avais l'air tellement confiant... Comment se fait-il que...
Bill : Dois-je donner une raison d'avoir voulut offrir mon corps à celle dont je suis amoureux...?

Les yeux dans les yeux, elle le savait : Il ne mentait pas !
Presque instinctivement, elle rapproche ses lèvres de celles de Bill, et sans qu'il ne réagisse, s'empresse de les emprisonner. Bill place ses mains de part et d'autres du visage d'Emy. Et tout en caressant la langue de son partenaire, Emy enroule ses bras autours du cou de l'androgyne.

Quelque part dans l'hôtel :


Heureusement que je suis là ! Pense Caramel.
Devant la grande porte, elle attendait. Soudain, elle entendit le signale : Quelqu'un essaye d'ouvrir la porte de l'extérieure. Le petit chien se redresse sur ces deux pattes arrière, et commence à sauter le plus haut possible pour réussir à agripper la poignée dans sa gueule. Lorsqu'elle resta pendue à celle-ci, elle secoua tout son petit corps pour réussir à faire contre poids. Quand la porte s'ouvrit, elle tomba, sans surprise, avec Tom encore en pleur.
Les poches sous ses yeux, le regard embué et tétaniser, le corps secoué de violant spasme, il serrait de toutes ces forces Lena, inanimée. Il adresse un rapide coup d'oeil à Caramel, et descend à toute vitesse les escaliers. Arrivé devant sa porte de chambre, il se laisse tomber à terre, collant son front à celui de Lena. Que c'était-il passer ? Pourquoi son bras était recouvert de sang ? Sans réfléchir, il arrache un bout de son t-shirt, et enroule le lambeau autours du bras de Lena, histoire de stopper se liquide rouge. Toujours le front collé, le regard plongé dans des paupières fermé, Tom espère un simple battement de cille de la part de Lena. Son t-shirt maintenant immaculé de sang, trempé de sueur, et ruisselant de larmes, à son tours, il attend. Un signe, quelque-chose, lui prouvant qu'elle était encore là, avec lui.


_ Ne me laisse pas... Je t'en supplie réveille-toi ! Ouvre tes beaux yeux mon amour ! Je t'en supplie, sourit, rit, respire ! Ne me laisse pas ! Mon ange, mon caramel, embrasse-moi... Dit moi se que j'ai fait de mal, je recommencerais. Hier encore on parlait de notre première rencontre, tu te souviens ? Je sais que tu m'entends mon amour ! Réveille-toi ! Tout ça est ma faute ! Je ne te perdrais pas, tu es encor là ! Hein Len' ! T'es toujours avec moi, à mes côtés ! TU ME L'A TOUJOURS DIT ! JAMAIS TU NE M'ABENDONNERAS ! LENAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! JE T'EN SUPPLI, revit... NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!

Alerté par les vociférations désespérées de Tom, les portes des chambres s'ouvrent...

David : Tom, Tom ? Lena ? Qu'est-ce que ?

Mais Tom n'entendait rien. Pour l'instant, il était avec elle, rien qu'avec elle ! Une dernière foie. Il se foutait que la terre s'effondre, en cet instant, il se foutait de tout ! Se qui lui importait, était de rester avec elle, continuer de lui parler... La garder, rien que pour lui...

David –au gens qui étaient sortis de leurs chambres- : Circuler, circuler, y'a rien à voir ! –pose ça mains sur l'épaule de Tom- : Tom, Tom, réponds-moi, que s'est-t-il passé ?
Emy –sort de sa chambre avec Bill- : MON DIEU !
Bill : Qu'est-ce qui s'est passé ?

A l'entente de la voix de son jumeau, Tom relève instinctivement la tête :

Tom : J'en... J'en... J'en sais rien !
David : Emy, Bill, allé vous recoucher, je m'occupe de tout !
Emy : Il n'en est pas question ! Je reste !
David : Tom... Parle-nous. Tom, regarde-nous, on est là... Lâche Lena...

Tom se stoppe. Un nouveau pleur sur aïgu déchire sa gorge, serrant de plus belle Lena contre lui.
Bill quitte Emy, s'avance doucement de son double, et s'accroupie derrière lui.

Bill : Tom, c'est moi, Bill.
Tom : Bill ? Bill ? Où es-tu frérot ! J'avais besoin de toi, comme elle avait besoin de moi, mais t'étais pas là ! J'aurais dû éviter ça ! Mon dieu Bill, si tu savais. Sans ses yeux je deviens aveugle, sans son souffle je ne respire plus, sans elle je n'entends plus ! Je le sens, je le sais ! Elle est en trains de partir, et je meurs avec elle ! Doucement, je pars ! Bill, Bill, ma chaire, mon sang, mon tout, on lui a fait du mal, et je n'étais pas là ! J'aurais dû la protégée ! Bill, Bill écoute-moi... Je ne sais pas se qui m'arrive, j'étouffe, je ne respire plus, je ne vois plus ! Mon double, penche-toi et écoute-moi... On à drogué Lena !

















BHOU ! Allez, avouez, je vous ai horriblement manqué quoi !
Bon, ok, j'ai été longue ! Mais, j'ai une excuse : J'étais partie, et le temps de tout recopier sur l'ordi, bah sa prends une certain temps !
M'en voulez pas trop ! En même temps, c'est les vacances =D
D'ailleurs, demain, direction ALLEMAGNE !
POWA ! Levé à 4heure --' jamais je réussirais à dormir moi >.<
Pour ce chapitre, j'ai pas grand chose à dire. Appart que je suis contente qu'il soit fini ! Parce que, les prochains épisodes de nos chers TH et SD risquent d'êtres quelques peut mouvementés !
Dites moi se que vous en avez penser, SINCERMENT !!
Merci !!




DANKE POUR TOUS VOS COM'S !!!
C'est de la FOOOOOOLLIES !
JE VOUS AIMES !
Mais je ne suis pas dupe, c'est juste que vous avez aprécier le lemon du dernier chapitre ! Pourquoi, sa ne m'étonne pas...
J'attends de même pour le prochain chapitre !
En allemagne j'aurais accès à internet, donc j'ésiterais pas à dire si je suis satisfaite du nombre de com's ou non =D
VOILA !


BONNE VACANCES !!!!! <33
résentes sur les joues d'Emy perlent, jusqu'à se que Bill les effacent d'un simple revers de pouce. Emy vient à nouveau se blottir contre le torse nu de celui qu'elle aime.
Ronger par une terrible question, Emy se détache légèrement de Bill, et lui demande d'une petite voix :

Emy: Bill...?
Bill: Mon ange !?
Emy : Est-ce que... Est-ce que s'était... Ta première foie ?

A cette question, Bill tressaillit. Il tente de relever la tête d'Emy, mais celle-ci ne désire pas croiser son regard. Elle n'a pas honte de sa question, seulement peur de la réponse... Constatant qu'il ne réussira pas à capturer de nouveau son regard, il répondit tout bas :

Bill : Oui...

Surprise de la réponse, Emy relève la tête, et mêle ses yeux à ceux de Bill. Un sourire aux lèvres, Bill continu :

Bill : Oui, c'était ma première foie...
Emy : Mais...Mais tu...T'avais l'air tellement confiant... Comment se fait-il que...
Bill : Dois-je donner une raison d'avoir voulut offrir mon corps à celle dont je suis amoureux...?

Les yeux dans les yeux, elle le savait : Il ne mentait pas !
Presque instinctivement, elle rapproche ses lèvres de celles de Bill, et sans qu'il ne réagisse, s'empresse de les emprisonner. Bill place ses mains de part et d'autres du visage d'Emy. Et tout en caressant la langue de son partenaire, Emy enroule ses bras autours du cou de l'androgyne.

Quelque part dans l'hôtel :


Heureusement que je suis là ! Pense Caramel.
Devant la grande porte, elle attendait. Soudain, elle entendit le signale : Quelqu'un essaye d'ouvrir la porte de l'extérieure. Le petit chien se redresse sur ces deux pattes arrière, et commence à sauter le plus haut possible pour réussir à agripper la poignée dans sa gueule. Lorsqu'elle resta pendue à celle-ci, elle secoua tout son petit corps pour réussir à faire contre poids. Quand la porte s'ouvrit, elle tomba, sans surprise, avec Tom encore en pleur.
Les poches sous ses yeux, le regard embué et tétaniser, le corps secoué de violant spasme, il serrait de toutes ces forces Lena, inanimée. Il adresse un rapide coup d'oeil à Caramel, et descend à toute vitesse les escaliers. Arrivé devant sa porte de chambre, il se laisse tomber à terre, collant son front à celui de Lena. Que c'était-il passer ? Pourquoi son bras était recouvert de sang ? Sans réfléchir, il arrache un bout de son t-shirt, et enroule le lambeau autours du bras de Lena, histoire de stopper se liquide rouge. Toujours le front collé, le regard plongé dans des paupières fermé, Tom espère un simple battement de cille de la part de Lena. Son t-shirt maintenant immaculé de sang, trempé de sueur, et ruisselant de larmes, à son tours, il attend. Un signe, quelque-chose, lui prouvant qu'elle était encore là, avec lui.


_ Ne me laisse pas... Je t'en supplie réveille-toi ! Ouvre tes beaux yeux mon amour ! Je t'en supplie, sourit, rit, respire ! Ne me laisse pas ! Mon ange, mon caramel, embrasse-moi... Dit moi se que j'ai fait de mal, je recommencerais. Hier encore on parlait de notre première rencontre, tu te souviens ? Je sais que tu m'entends mon amour ! Réveille-toi ! Tout ça est ma faute ! Je ne te perdrais pas, tu es encor là ! Hein Len' ! T'es toujours avec moi, à mes côtés ! TU ME L'A TOUJOURS DIT ! JAMAIS TU NE M'ABENDONNERAS ! LENAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! JE T'EN SUPPLI, revit... NOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!

Alerté par les vociférations désespérées de Tom, les portes des chambres s'ouvrent...

David : Tom, Tom ? Lena ? Qu'est-ce que ?

Mais Tom n'entendait rien. Pour l'instant, il était avec elle, rien qu'avec elle ! Une dernière foie. Il se foutait que la terre s'effondre, en cet instant, il se foutait de tout ! Se qui lui importait, était de rester avec elle, continuer de lui parler... La garder, rien que pour lui...

David –au gens qui étaient sortis de leurs chambres- : Circuler, circuler, y'a rien à voir ! –pose ça mains sur l'épaule de Tom- : Tom, Tom, réponds-moi, que s'est-t-il passé ?
Emy –sort de sa chambre avec Bill- : MON DIEU !
Bill : Qu'est-ce qui s'est passé ?

A l'entente de la voix de son jumeau, Tom relève instinctivement la tête :

Tom : J'en... J'en... J'en sais rien !
David : Emy, Bill, allé vous recoucher, je m'occupe de tout !
Emy : Il n'en est pas question ! Je reste !
David : Tom... Parle-nous. Tom, regarde-nous, on est là... Lâche Lena...

Tom se stoppe. Un nouveau pleur sur aïgu déchire sa gorge, serrant de plus belle Lena contre lui.
Bill quitte Emy, s'avance doucement de son double, et s'accroupie derrière lui.

Bill : Tom, c'est moi, Bill.
Tom : Bill ? Bill ? Où es-tu frérot ! J'avais besoin de toi, comme elle avait besoin de moi, mais t'étais pas là ! J'aurais dû éviter ça ! Mon dieu Bill, si tu savais. Sans ses yeux je deviens aveugle, sans son souffle je ne respire plus, sans elle je n'entends plus ! Je le sens, je le sais ! Elle est en trains de partir, et je meurs avec elle ! Doucement, je pars ! Bill, Bill, ma chaire, mon sang, mon tout, on lui a fait du mal, et je n'étais pas là ! J'aurais dû la protégée ! Bill, Bill écoute-moi... Je ne sais pas se qui m'arrive, j'étouffe, je ne respire plus, je ne vois plus ! Mon double, penche-toi et écoute-moi... On à drogué Lena !

















BHOU ! Allez, avouez, je vous ai horriblement manqué quoi !
Bon, ok, j'ai été longue ! Mais, j'ai une excuse : J'étais partie, et le temps de tout recopier sur l'ordi, bah sa prends une certain temps !
M'en voulez pas trop ! En même temps, c'est les vacances =D
D'ailleurs, demain, direction ALLEMAGNE !
POWA ! Levé à 4heure --' jamais je réussirais à dormir moi >.<
Pour ce chapitre, j'ai pas grand chose à dire. Appart que je suis contente qu'il soit fini ! Parce que, les prochains épisodes de nos chers TH et SD risquent d'êtres quelques peut mouvementés !
Dites moi se que vous en avez penser, SINCERMENT !!
Merci !!




DANKE POUR TOUS VOS COM'S !!!
C'est de la FOOOOOOLLIES !
JE VOUS AIMES !
Mais je ne suis pas dupe, c'est juste que vous avez aprécier le lemon du dernier chapitre ! Pourquoi, sa ne m'étonne pas...
J'attends de même pour le prochain chapitre !
En allemagne j'aurais accès à internet, donc j'ésiterais pas à dire si je suis satisfaite du nombre de com's ou non =D
VOILA !


BONNE VACANCES !!!!! <33






EDIT : A peine revenue d'Allemagne, je repars en camps vélo Oo
Mon dieu ! 30 à 50 kilomètres par jours ! T_T
J'vais revenir avec des molet de ouf moi !!!
xD ! Mais bon, je pars avec mes chéwiies : Twin's, Mamour, Simaoiz et Jumbi !
Donc tout va bien =D
Ma suite ne me convient pas, donc je ne la posterais qu'après mon retours.
^^ Chiante ? Moi ? Jamais ! =D
Prenez soin de vous mes lectrices !
Je vous aimes ! Vous m'apporter tellement... <3

PS : J'aurais pas d'accès à internet là bas =S
Je réponderais à TOUS vos com's dès mon retour, promis ! =D


Je suis SUR que vous pouvez faire mieux que sa question Com's !
Je vous faits confiance ! ;)

# Posté le mardi 15 juillet 2008 18:13

Modifié le dimanche 17 août 2008 16:01

Illumination à 1 heure 03 du mat !

Illumination à 1 heure 03 du mat !
Hier, ou plutot, aujourd'hui, très tot le matin, je réalise que depuis 3minutes, on est un jour pas comme les autres.
Pas besoin de vous préciser pourquoi ?
Si ?
1septembre ? Sa vous dit rien ?
Hééé ouais, sa fait 19ans maintenant --'
19ans que notre terre les supporte.
Ces deux Z'uber-boulets atomique !
J'ai nomé, Tom et Bill Kaulitz Trümper !

BONNE ANNIVERSAIRE LES MECS !
<3

# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:00

Chapitre 39 : Réveille-toi...

Chapitre 39 : Réveille-toi...
Encore une décision.
Décision... Décidément, ce mot ne sonnait jamais pareil.
Est-ce possible qu'un mot change de sens selon les circonstances ? A croire que oui.
Cette foie-ci, ce n'était pas quelle villa loué pour les vacances, ou quel invitation des plateaux télé ou de festival à accepter. Non. Cette foie ci, il s'agissait de Lena. Une de ces protégés. A la foie une amie, une fille et une image. Une effigie qui lui rapportait gros.
Mais maintenant, c'était surtout une jeune fille inconsciente. Le corps inanimé et l'esprit absent. Qui, on aurait pu le croire, dormait à point fermer sur son lit...
A présent, il fallait prendre une discision !
Il fallait... Décider !


Un peu plus tard :

David : Tout le monde est là ?
Gustav : Non.
Sam : Je n'ai pas vue Tom de la journée.
Simon : Personne ne l'a vu !
David : Bill, va le chercher !
Georg : On vient de te dire que personne ne savait/
David : Ramène-le Bill !
Bill : J'y vais !

L'androgyne se dirige vers la porte. Mais avant qu'il ne la referme, David reprit la parole :


David : Bill... Explique-lui...

Sans plus qu'un hochement de tête pour réponse, Bill part.

A une allure vive, Bill traverse le couloir.
Bizarrement, il ne ralentit pas devant la chambre de son jumeau. Il savait où Tom se trouvait. Et ce n'était pas dans cette pièce.
Il continu donc sa route dans se vaste hôtel, tout en réfléchissant. Comment allait-il lui annoncer ? Avant même l'avoir vu, il redoutait déjà de voir les larmes de Tom.
Il connaissait son double. Il le savait dure, parfois indifférent. Mais il le connaissait aussi sensible, innocent, même faible.
Les autres reprochaient souvent à Tom de ne pas montré suffisamment ces sentiments.
Bill, lui, au contraire, faisait son maximum pour ne pas ressentir les états d'âme de son frère. Pour Bill, Tom était un livre ouvert. Il suffisait d'un regard aux jumeaux Kaulitz pour comprendre l'autre. Avec son frère, Bill n'avait pas besoin de lire entre les lignes.

Après avoir monté un escalier dont l'accès est dit « de secours », l'androgyne pousse une dernière porte.
Il s'arrête.
Tom est bien là. Au bord de ce toit. Les jambes ballantes dans le vide. L'esprit vagabondant au rythme du vent.
Bill recule.
Il ne voulait pas faire face à son jumeau.
D'ici, il sentait déjà sa détresse.
Il ne voulait pas voir cette rare eau salée ruisseler sur les joues de Tom. Sa le détruirait...
Mais il devait y aller !
Bill se remit en route.
Vers son frère.
Vers le vide.
Vers la chute...
Il inspira une dernière foie, et prit la parole.


Bill : Tom... Il faut qu'on parle...

Du côté de David et des autres :

Emy : Et qu'est-ce que Bill doit « expliquer » à Tom ?

Voyant que Bill ne reviens pas, David se résolu à enfin leur faire part du programme :


David : Il y aura deux groups : Emy, Bill, Georg, Margot, Tom, Sam et la petite Andréa, vous irez dans la villa que j'ai louée aux Maldives. Simon, Gustav, vous resterez près de Lena. Le temps qu'elle se... Réveille. Nat serra avec vous. Elle est fatiguée, et nous rejoindra lorsque Lena sera rétablie.
Voila se que Bill doit expliquer à Tom !

Sur le toit :

Bill : Tom, Tom ? Tu m'as écouté ?

La peur au ventre, Bill avait tout expliqué.
Tom n'avait pas réagit. Il ne s'était pas retourné. Avait-il seulement entendu ?
Le chanteur voulut poser sa main sur l'épaule de son frère, mais au même moment, Tom se redresse. Bill retire sa main, espérant un simple regard de la part de son double.
Ce fut chose faite.
Tom plante alors ses yeux dans ceux de son frère.
C'est à cet instant que Bill succombe. Aucun mot ne sert. Ce regard parle.
Parfois, les mots ne sont pas nécessaires. Et en cet instant, ce « parfois » prend sens.


_Tom, attends !

Finalement, Bill aurait préféré que Tom lui reste indifférent.

Le guitariste arrive devant la porte de sa chambre.
Il ne veut pas l'ouvrir. De l'autre côté, Lena l'attends.
C'est dur. Trop dur.
Mais malgré ça, il finit par abaisser la poigné, et rentrer dans la chambre.
Elle n'a toujours pas ouvert les yeux.
Ouvrir les yeux... Parfois, on voit mieux les chose les yeux fermer.
Tom les à pourtant grands ouverts, mais il ne comprend rien. Ne ressent rien.
Si se n'est qu'un mélange de panique, de peur, d'amour et de tristesse.
Il n'avait encore jamais fait le mélange de tous ces sentiments. Mais maintenant, il sait se que l'incertitude apporte. Elle apporte un vide. Que se soit dans les choix, les gestes ou les mots. Tout est incertains !
Comment continuer ainsi ? Sans se qui lui redonnait confiance.
Et maintenant, il le sait, l'amour qu'il éprouve pour Lena est sur. Contraire à tout se qu'il peu ressentir en cet instant. Son amour est toujours là. Intacte. Ça, il ne l'a pas perdu. A présent, c'est presque même une... Certitude !
Il l'aime ! C'est vrai ça ! Il l'aime !
Alors pourquoi n'est-elle pas avec lui ?
Pourquoi les à ton séparer ?
Qui, dans ce monde, à le pouvoir de réellement les séparer ?
La mort Tom, la mort !
Mais non, elle n'est pas morte !
Non, il refusait de le croire ! Jamais cela ne sera possible !
Elle se réveillera ! Elle dort, simplement !
« Lena, si c'est un jeu, tu as gagné ! Sort de ta cachette, je donne ma langue au chat. J'ai perdu... »

Je me dissous lentement -
Je ne me supporte plus
Je n'arrive pas à me détacher de toi
Où que tu sois -
Viens et sauve-moi
Je ne suis pas moi quand tu n'es pas là.

[traduction de Ich Bin nicht ich- Tokio Hotel]


Tom se rapproche de Lena. Doucement.
Et bientôt, dans l'obscurité, Tom le voie. Son visage.
Il n'a pas changé.
Le matin, lorsqu'il se réveille, elle a la même expression sereine.
« Elle dort, j'en suis sur, elle dort ! »
La main tremblante, il approche ces doigts de sa joue.
Au contacte de sa peau froide, Tom frisonne.
« Rendez là moi... Rendez là-moi... RENDEZ LA MOI ! »
S'en est trop. Les nerfs lâchent.
Tom se redresse. Un dernier regard vers l'endormie.
« Ne me regard pas, je ne veux pas que tu vois ça... »
Contre toute attente, Tom donne un coup de poing contre le mur.
Il saigne, mais aucune importance, ce n'est pas là que l'hémorragie à commencer...
La peur se transforme parfois en haine.
Mais cette haine n'est pas contrôlable.
Tom saisit un des meubles de la chambre, et le balance contre la fenêtre.
En une explosion amère, le vert se brise.
En une question froide, la réponse reste inexistante.
En une larme sucrée, le sang coule.
En un regret fade, la haine se perd...
Après ce flot de colère, après le sang, se sont les larmes.
Un besoin de tendresse. Un besoin d'elle !
Comme pour la sentir encore là, il se rapproche d'elle.
Tom soulève son corps, pour l'appuyer contre son torse.
Un besoin de tendresse. Un besoin d'elle. Une envie de ces lèvres.
Alors il les rapproche. Il l'embrasse.
Peut-être qu'elle finira par ouvrir les yeux...
Mais non.
Tom entend des bruits de pas. Quelqu'un se trouve à ces côtés. Bill.
Mais il reste à l'enlacer. A quoi bon se retourner ?

_Tom, on y va. Lâche là. Laisse là.

Tom pleur.
Bill, lui, ravale ses larmes.


_Tom, Gustav et Simon serons là. Elle se réveillera. Ne t'en fait pas. Fait moi confiance. Elle sera bientôt de retour. Contre toi. Avec toi. A te faire chier. A rigoler. A t'embêter. Sa lui manque autant qu'a toi. Mais s'il te plait lâche-la.

Plus tard...
PDV Gustav

Déjà deux jours. Deux jours que Lena ne réponds plus à nos appelles. Deux jours et deux nuits que je la sens de plus en plus loin.
Ça fait mal. Ça fait peur. Sa crée un vide.
Mais je garde la tête haute.
Se n'est qu'une absence. Elle sera bientôt de retour parmi nous !
Bientôt...


Gustav : Simon ! Simon, tu t'es endormi !
Simon –se réveille- : Hein, quoi ? Non, absolument pas ! Je... Réfléchissait !
Gustav : C'est ça ! Aller, va te coucher. Je reste près de Lena.
Simon : Non, non. Je reste aussi. Je ne veux pas te laisser seul ici.
Gustav : Et pourquoi ça ?
Simon : Comme ça...
Gustav : Simon, regarde-moi. Qu'est-ce qu'il y a ?
Simon: Bah rien! =D
Gustav : Simooon ! J'te connais par c½ur. Et tu ne sais pas mentir.
Simon : Je sais parfaitement bien mentir. Et, si je ne veux pas te laisser seul, c'est que je trouve le médecin de garde un peu trop mignon à mon goût.
Gustav : -_-'
... : Vous êtes encor là vous ?
Gustav –se retourne- : Nat ? Tu ne dors pas encore toi ?
Nat : J'y arrive pas. Sa m'ennuie d'avoir laissé Andréa seule...
Gustav : C'est normale. Mais ne t'en fait pas, je suis sur que tout doit bien se passer là bas !

Aux Maldives :

Margot : Sa fait combien de temps que tu ne lui a pas changé la couche Georg ?

Depuis près de 30minutes, Andréa n'arrêtais pas. Elle pleurait à faire exploser les tympans d'un sourd. Dans la maison, personne n'arrivait plus dormir. Excepté...


Margot : GEORG ! Je t'ai posé une question !
Georg : Mais j'en sais rien moi...
Margot : J'en ai marre ! C'est plus à moi de m'en occuper ! Ça fait deux jours que sa dure ! C'est ta fille je te signale !
Bill : FAITES LA TAIRE !
Margot : T'es mignonne toi ! –donne le bébé à Georg- : Tiens ! Moi, je vais me coucher. ça fait deux nuits que je n'ai pas dormi !
Georg –prend la petite- : Mais je...
Margot : Aller, bonne nuit tout le monde.

Margot monte dans sa chambre. Suivit de Bill et Emy, espérant tout les deux que se vacarme cesse un jour.

Georg : Sam, Sam, réveille toi ! Je trouve pas le bouton « off » de sa machin !
Sam : Démerde-toi. J'y connais rien moi !
Georg –renifle- : Sam ? C'est toi qu'à péter ?
Sam : Mais non Qu'est-ce que tu peu être con ! C'est ta fille !
Georg : Hééé ! J'te permets pas ! Ma fille est se qu'il y a de plus propre et bien élever ! Son éducation à été des plus méticuleuses !
Sam : Bin voyons.
Georg : Rhooo, sa va, j'ai compris...

Georg inspire un grand coup, et se lève du canapé, sa fille dans les bras.


Georg : Alors, tu veux que Papa te change la couche ? Hein ?
Andréa : Wiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !
Sam : Lui dit pas des choses pareilles ! Tu m'étonne qu'elle pleur ! La pauvre.
Georg : Bah vas-y, fait-le toi !
Sam : Non, moi, j'observe^^
Georg : Je te permets pas de mater ma fille pendant que je lui change la couche. Espèce de pédophile !
Sam : -_-' Bon, dans ce cas démerde-toi !
Georg : Okokok ! Tu peu la regarder si tu veux ! Je m'en fous ! Mais je t'en supplie, reste avec moi.
Sam : C'est fous comment tu sais rester calme en toute circonstance.

Georg allonge sa fille sur la table pour la changer. Il retrousse ses manches, expire, et commence à détacher sa couche.

Georg : Haaaaaa ! Sa pue !
Sam : --' Tout en finesse.
Georg : Rhaaa ! J'pourrais jamais !
Sam : Je vois pas se qui te dégoute. C'est ta fille.
Georg : Ouais, mais tu vois, à trois heure du matin, l'estomac retourner par les spécialités locales, non merci...
Sam : C'est la vie !
Georg : Mouais... Haaaaaaa ! Tous aux abris !
Sam –plié en deux- : Mais t'es con ! Elle est en train d'en foutre partout !
Georg –caché sous la table- : C'est bon, la tempête est finie ?
Sam : Ouais, c'est bon, tu peux sortir. Mais t'es con aussi ! Quand tu change une couche et qu'il y a un incident comme celui-ci, tu t'empresse de mettre une autre couche ou quelque chose d'autre pour que sa n'arrose pas partout.
Georg : Mais oui ! C'est vrai ! Après toutes ces années de baby setting, comment ai-je pue oublier ce détail?
Sam : -_-'
... : Mais qu'est-ce qui c'est passer ici ?
Georg : Ha... Salut Tom...

Des poches sous les yeux. Les joues creuses et le regard blafard, Tom se tenait sur le pas de la porte.
Son regard n'avait aucune expression. Il était vide de sens.
Son arrivé avait produit un froid pesant...


Sam : On ne t'a pas beaucoup vu aujourd'hui. T'étais où ?
Tom : Tu vois en ce moment Sam, la vie en collectivité, je supporte très mal...
Sam : Désoler...
Tom : Vous êtes pas un peu en galère là ?
Georg –fait style il m'métrise la situation- : Mais non ! T'inquiète pas ! Je gère grave là !
Tom : J'imagine.
Georg : Va te coucher. Tas pas dormis depuis notre arrivée ici Tom. T'es en trains de te rendre malade.
Tom : De toute façon, je n'arriverais pas à dormir. Laisse-moi faire.
Georg –fait barrage devant Andréa- : Désolé, ce passage est réservé aux VIP. Vous avez vos places ?
Tom : Euh... Non...
Georg : C'est bien se qui me semblait. Je vais devoir appeler la sécurisée. Sam ! Encore une groupie ! Fous la dehors, et va lui dire d'aller se coucher pendant que t'y est.
Tom : -_-'
Sam : Suivez-moi jeune homme. Vous n'avez rien à faire ici.

Il se passa quelque chose d'étrange. Une chose que Tom n'avait pas ressentie depuis longtemps. En un court instant, il se mit à sourire.
Sam cacha sa surprise, et fait sortir Tom de la pièce.


Sam : Aller, va te coucher.
Tom : Pfff...
Georg –dans la salle de bain-: AU SECOURS !

Finalement, Tom pousse Sam, et rentre une nouvelle foie dans la salle de bain.
Il écarte gentiment Georg, pour s'occuper d'Andréa.


Georg : Et votre passe VIP ?
Tom : J'ai pas de passe. Mais j'ai un accès privé.

Devant les yeux ébahis de Georg et Sam, Tom change la couche de la petite en moins de deux. A la fin, il la prend dans ses bras, et la fait doucement sauter en l'air.


Tom : Et bah alors. Elle est toute propre la petite Andréa. Elle est belle Andréa.
Georg et Sam : oO
Tom : Bah quoi ?
Georg : oO Euh... Non, rien...
Sam : Bon, bah on te la laisse finalement. T'as l'aire bien partie pour cette nuit.
Tom : Vous en faites pas. Tonton Tom est toujours là.

Les deux basistes laissent Tom tout seule avec Andréa, et partent se coucher. Le guitariste, lui, s'installe avec Andréa sur la table de la cuisine. Et commence à lui donner le biberon.
Tom se relâche. Se décontracte. Petit à petit, toutes ces histoires ce font loin. En compagnie de la petite Andréa, il se sentait bien. Ce n'était qu'un bébé. Aucun jugement possible. Appart les pleures, elle ne pouvait protester.
Et puis, c'était l'occasion rêvé.
C'est vrai, sa faisait longtemps qu'il n'avait pas... Parler.


Tom : Alors comme sa t'as 4jours ? Moi, je sais pas exactement combiens j'en ai. Mais pour toi, je dirai simplement que j'ai un peu plus de 18ans. Je fais plus jeune hein ? Ouais, je sais. Je dois t'avouez que toi aussi tu fais assez jeune. On se rend pas bien compte à ton âge à quel point on a de la chance. Mais finalement, moi, je suis un peu comme toi. Appart que ma mère à arrêter de me donner le sein. Mais si s'était le cas, j'y resterais accrocher. Enfin bref. Je vais pas déjà t'initier à la perversité de ton père. Georg est un mec bien tu sais. Un peu maladroit, c'est vrai, mais il est sincère. C'est un brave type. Je ne lui ai encore jamais dit, mais il a de la chance de t'avoir. Sa serra pas tout les jours facile tu sais. J'espère que tu le verras souvent quand tu grandiras. T'as besoin d'amour toi, sa se vois. Y'a qu'a toi que je dirais ça, et, je compte sur toi pour que sa reste entre nous. Mais, moi aussi j'ai besoin de tendresse. Sa me manque. Se n'est que lorsque l'on perd les choses que l'on se rend compte à quel point on en avait besoin. Et a quel point on les aime... Mais bon, je te dis sa, tu t'en fous toi. T'façon, t'as que sa à faire, m'écouter. Et boire. Sais vrai que tu sais pas faire grand-chose d'autre. T'as de la chance. Mais je suis sur que tu sais faire un autre truc. Mais sa, je crois que c'est instinctif chez les humains. Je suis sur que tu peu déjà ressentir les choses. A quoi bon donner un nom aux choses ou aux gens. Tu n'as pas besoin d'appeler ton père pour le reconnaître. Et ton doudou. Je suis sur que t'as juste besoin de l'avoir contre ta joue pour savoir ce que c'est. N'apprends pas à parler, sa ne sert à rien. A part à rendre les Hommes plus bêtes qu'ils ne le sont déjà. Finalement, à quoi servent toutes ces phrases. Elles n'ont toutes aucuns sens. Jamais avec des mots on ne parviendra à expliquer concrètement se que l'on ressent. Ou se que l'on pense. Alors pourquoi toujours gaspiller sa salive. Et puis, parfois, les mots peuvent être blessants. Les mots entraînent des conflits. Ces conflits des guerres. Et ces guerres des morts. Tout ça n'a rien d'intelligent. Notre monde devient fou. Une femme c'est suicider après un ouragan qui à détruit sa maison, parce qu'elle n'avait pas d'assurance. Est-ce une raison valable pour ce donner la mort ? En Afrique noir, la guerre est toujours là. Chaque jour. Le bilant des morts est le double de ce qu'il y eu à la deuxième guerre mondiale. Mais personne ne le sait. Personne ne le dit. Pourquoi ? Simplement parce que se sont des noirs ! Mais qui arrêtera ça ? Là bas, la vie n'existe pas. Il y à juste un gout de mort. C'est tout. Je n'aime pas les mots. Je préfère la musique...
Andréa : Reuh
Tom : Hoo ! Sa s'était un jolie rototo ! Attends, moi aussi je sais le faire : Reeeeuh !
Andréa : Aguiii ! Hihihi !
Tom : Sa te plait ? Tu aimes ce son ? Attends... Reuhhh !
Andréa : Hihihihihiii !

Depuis tout à l'heure, la petite n'avait pas décroché son regard de celui de Tom. Elle avait inscrit en lui ces petits yeux en forme de bille d'un bleu azure.
Amuser, son sourire enfantin rendait, petit à petit, à Tom le sien.
Au bout de dix minutes de concours de rots, Andréa s'endormie.


Tom : T'as de la chance tu sais. Dormir et manger te replissent toute une journée. Sauf que moi, je ne mange plus, je ne dors plus. J'aurais aimé pouvoir faire pareil... Ou alors venir en aide aux autres. Comment réussir à continuer à vivre quand on est conscient de toutes ces choses... Mais ne t'en préoccupe pas pour l'instant. Dort. Grade ton innocence. Ne la perd pas trop tôt. Elle te manquerait.

Quelques heures de voles plus loin.

Docteur : Je vous rassure. Elle ne devrait pas tarder à se réveiller. La drogue qu'on lui a injectée l'a vidé de toutes forces. Elle aurait pu faire une overdose. Estimer vous heureux qu'elle soit simplement tombée dans les pommes.
Simon : Quand elle se réveillera, tout sera fini ?
Docteur : Il se peu qu'elle ai oublié certaines choses. Dans son esprit, il doit y avoir un trou noir. Elle sera faible. Mais cette jeune fille m'a l'aire solide. Elle s'en remettra. Un conseil, si vous ne voulez pas la voir tombé dans l'indépendance, surveiller la.
Gustav : Est-ce que vous savez qui à causer cette perte de conscience.
Docteur : Je vous l'ai dit. C'est de la drogue. Les analyses sont formelles. La dose était beaucoup trop importante pour un corps qui n'en à pas l'habitude. Dans un mois au plus tard, il faudra qu'elle passe des examens. Pour voir si tout es normale. Et si aucune maladie ne s'est développée.
Gustav : Très bien.

[...]

Les heures passent. Toujours rien.
Lena ne bouge pas.
Son corps garde la toujours la même position.
Les paupières fermées. Les bras le long du corps.
Tout reste identique. Depuis trop longtemps !
Bientôt, les premiers rayons du soleil viennent chatouiller les deux dormeurs.
Gustav se réveille. S'étire. Se lève.
Il se rapproche de Lena, lui dépose un doux bisou sur le front, et part dans la salle de bain.
Simon se réveille. S'étire. Se lève.
Avant de rejoindre Gustav dans la salle de bain, il se dirige vers Lena, et lui caresse doucement la joue.
Les deux batteurs se retrouvent dans la salle de bain. Et s'embrassent.


Gustav : J'suis inquiet.
Simon : T'en fais pas !
Gustav : Imagine, elle ne se réveille pas !
Simon : Je t'interdis de dire ça !
Gustav : Simon, sa fait maintenant trois jours ! Elle n'a pas bougé !
Simon : Tom à raison ! Elle dort ! Elle dort, tout simplement ! Tout ira bien Gustav, j'te le promets !
Gustav : Tu n'as aucun pouvoir sur ces choses là Simon !
Simon : A moi aussi elle me manque Gus ! C'est dur pour tout le monde ! Elle a toujours été pleine de vie ! Elle est bien plus forte que ça... Bien plus !

Bien plus ? Bien plus forte que quoi ?
Que la drogue qui circule dans ces veines.
Ou de se qu'elle affronte depuis qu'elle est dans le coma ?


« J'ai atterri quelque part
Je ne peux plus dire qui je suis
J'ai perdu les souvenirs
Les images n'ont aucun sens
Ramène-moi en arrière
Ramène-moi à la maison
Je ne réussis pas à m'en sortir seul »
[traduction de Hilf Mir Fliegen]

« Je me sens
Claustrophobe
Fais de la place
Avant que je ne saute
Dans une issue
Tu ne peux pas m'arrêter
Je m'évade
Je m'évade »
[ich brech aus]


En un sursaut, Lena ouvre les yeux.
C'est fini ?
Ou est-ce que tout cela va recommencer ?
« Suis-je encore parmi eux ?
Pitié, dites-moi qu'ils ne sont pas loin
Et que bientôt, je pourrais les voire de nouveaux.
Ou vais-je retomber dans ce cauchemar ? »


« Sueur froide sur ton front
Tu peux maintenant m'entendre crier
Bientôt tout sera fini pour toi
Je me détache de ton emprise »
[Ich brech aus]


Celui qui la poursuivait dans ces rêves est-il partit ?
Ou va-t-il revenir ?

Les membres tremblants, elle sort doucement de son lit.
Lorsque son pied touche terre, le froid du sol refroidit son corps.
« Si j'ouvre cette porte, vais-je tomber dans le néant ? »
D'un mouvement lent, Lena fini par abaisser la poignée.
« Qui se trouvera derrière ?
Mon père ?
Dites-moi que Tom est dans cette salle de bain »
Elle ouvre la porte, doucement...


Gustav : Lena ?
Lena –referme la porte- : Désolé, j'ai rien vue !



















Hey ! La populass" !
Comment sa va bien ?
De mon côté, tout baigne ! (les pieds dans la piscine quoi xD)
Désoler, exprétion contagieuses >.<
Votre rentrée c'est bien passer ?
Bon, une petite mise au point s'impose !
Depuis pas mal de temps, je chie dans la colle pour vous mettre les chapitre vite
Mais, la rentrée va remettre un peu d'ordre dans mes habitude.
Parce que, en fin d'année, j'en avait plus rien à foutre de tout. Trop démotivée sur tout
Un besoin de vacance quoi ! Voila chose faite ! Alors maintenant, j'esserais d'être plus régulière dans le postage de mes suites !
Et je compte sur vous pour les com's et les visites !
Cette semaine, je vais tout refaire mon blog ! J'en ai vraiment MARRE de cette présentation DE MERDE !
Alors on va tout reprendre depuis le début !
Mercii à toutes !
Vous êtes les meilleures !

PS : NOUVELLE FICTION !!!

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 11:01

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 11:37

Hey ! Gustav !

Hey ! Gustav !
Voila !
Le dernier des 4 (pour cette année). Celui qu'un attendait tous !
Aujourd'hui, il a 20ans.
Mais tkt Gusty, tu restera toujours ce gamins de 13ans qui, avec des amis aura voulut faire de la musique...
Je ne vois pas se que je pourrais te dire apparat Bonne anniversaire.
Bon, aller, pour l'occasion, quelques petites phrases cultes =D [hein les filles^^]

Tom : Gusty adore quand j'lui tripote la nuque. Je le sais car il frétille de l'orteil gauche !

T'as pas d'amis ? Prends un Curly !

Pourquoi... Pourquoi j'suis si mal aimer ?

Quand on a des journée "off", je m'arrange toujours pour trouver un champs et me poser. Mettre mon bide au soleil.

Et tellement d'autres...


Gustav, continue de nous faire rêver avec tes solos batteries, t'es hola et touts les autres trucs qui te carcthérises. Gardent les, parce qu'elle te vont mieux que le maquillage de Bill, le brushing de Georg et les dreads de Tom !
Tu est unique dans ce groupe.

DANKE !

# Posté le lundi 08 septembre 2008 00:27